dimanche 28 octobre 2012
CES GROSSES ARNAQUES APPELEES "FESTIVALS ARABES DE CINEMA"...
Depuis une trentaine d'années, des des arabes et des maghrébins, notamment des libanais et des algériens, vivant et travaillant en Europe ou aux USA, "créèrent" les festivals du cinéma arabe qui vont, sans le moindre scrupule, s'approprier les noms de Festivals professionnels et sérieux, comme par exemple : Le Festival de Berlin, le Festival de Washington, le Festival de Montréal, le Festival de New York, le Festival de Rotterdam, le Festival de Paris, LE Festival de Malmö , etc, etc...
Un malsain fonds de commerce, basé sur une grotesque et vulgaire arnaque, s'est mis à fonctionner et à fleurir à travers ce genre de manifestions insipides, dont l"unique but est de tirer des profits faciles pompées dans les subvention que ces coursiers arrivent à ramasser au nom du "cinéma arabe".
Il est temps de mettre un terme définitif à cette grotesque arnaque, à cette honteuse mascarade qui se moque du 7àme ART, à l'image du film français : LA SOURCE DES FEMMES qui, après avoir concouru dans la Compétition Officielle du Festival du Film de Cannes 2011, en tant que film français, représentant officiellement la France, concourt en ce représenté au FESTIVAL DU FILM ARABE DE WASHINGTON.
Rabat, 28 octobre 2012
Nabyl Lahlou
jeudi 25 octobre 2012
DEMAIN, LES LIONS MANGERONT LES MOUTONS
Malgré la crise qui sévit au niveau du chômage et du pouvoir d'achat, le pauvre Marocain de la classe moyenne, continue de consommer, aidé en cela par les spots publicitaires que lui cuisinent les fils de pub qui lui font miroiter des crédits alléchants pour flatter son égo qui , les yeux fermés, finance à crédit son bien-être, son bonheur à travers l’achat à crédit d’une maison, d’une villa, d’une belle voiture pour pouvoir vivre heureux mais à crédit, dans son beau pays, le royaume du Maroc, grand par sa superficie dont plus que le tiers demeure hypothéqué à cause de l'affaire du Sahara, devenue, depuis sa fabrication par les militaires algériens, une épine, un blocage, un frein à l'épanouissement des pauvres peuples du Maghreb que le colonialisme français avait sciemment divisés en les dressant les uns contre les autres à travers des comparaisons grotesques et malsaines, comme par exemple "Les Marocains sont des lions, les Algériens, des loups, et les tunisiens, des brebis".
Ce genre de comparaisons, savamment orchestrées par les colonialistes et leurs valets, prenaient des tournures méprisantes et hautaines dans la bouche des gens analphabètes et sans éducation. Ainsi les Marocains pouvaient se targuer d'être des LIONS pour qui les algériens ne sont des FEMMES, et les Tunisiens des FEMMELETTES. Aussi dans la bouche des algériens, les Marocains peuvent être taxés de moutons et les tunisiens comparés à des brebis. Quant à ces mêmes tunisiens, bien alphabétisés depuis l'aube Bourguibienne, j'ignore quel usage ils font à leur profit de ce genre de comparaisons, flatteuses pour les uns, et dégradantes pour les autres.
Ceci dit, les pauvres peuples de ce Maghreb que je considère personnellement un produit arabo-berbéro-franco-espagnol, ne se sentent vraiment proches et réellement solidaires que dans les cérémonies et fêtes religieuses, comme celle d’ALAÏD Al LADHA qui aura lieu demain où 25 millions de moutons seront égorgés et mangés par cent millions de maghrébins dont 35 millions de lions marocains.
Dans quelques jours, une fois que le mouton sera totalement consommé, le marocain, le lion de l’Atlas, reprendra le chemin de la mendicité et du crédit dans « LE PLUS BEAU PAYS DU MONDE ».
Rabat , le 25 octobre 2012
Nabyl Lahlou
mardi 9 octobre 2012
"VIVEMENT LA FIN DU MONDE!"
Le mois de septembre a tiré sa révérence à octobre qui, dans 21 jours, cédera sa place à novembre lequel laissera s’installer décembre qui risque de ne pas aller jusqu’au terme de son mandat mensuel, puisque la fin du monde tombera comme un cheveu sur la soupe, le mercredi 21 décembre 2012.
Ainsi, Israël et son Netanyahou, qui seront rayée du globe, n'auront pas à utiliser la ruse enrobée de surprise pour rayer l'Iran, puisque l’Iran, aura déjà été rayée de la terre, au même titre que la Syrie qui, déjà en ruine, partira encore plus vite en fumée , et son président aussi, tout lion qu’il est...
Dans cette fin du monde qui commencera donc à partir du 21 décembre prochain, allons-nous assister à des événements annonciateurs de cette fin du monde, ou ces événements existent déjà, et depuis belle lurette ? Heureusement que notre mémoire, dans nos moments de lucidité parfaite, nous fera revivre notre vie pendant les quelques secondes ou minutes qui précéderont notre saut dans l’inconnu et dans le silence absolu. Ainsi Abdelilah Benkirane, actuel chef du gouvernement marocain, partira dans le tourbillon de cette fin du monde, en riant à gorge déployée et en narguant le nouveau patron du Parti de L’ISTIQLAL, Hamid Chabat, qui, avec cette fin du monde du 21 septembre 2012, ne sera jamais président du gouvernement marocain. Ainsi le Maroc n’aura connu qu’un seul chef de gouvernement, en la personne de Abdelilah Benkirane, même s’il n’estn comme il le dit lu-même, qu’un simple « Moujarrad Raiss Houkouma »
Ainsi l’arrivée de la fin du Monde sera très bien accueillie et célébrée par les 100 % de musulmans, car ils vont enfin trouver le PARADIS, tel qu'il est décrit dans le livre saint, le coran, cet unique et précieux « Capital » de tous les musulmans déshérités de notre planète qui n'existera plus le 12 décembre 2012, à moins que la prévision INCA ne se réalise pas pour laisser se perpétuer, à travers la connerie humaine, les injustices, les misères, les haines, les ignorances, la domination des uns par les autres, les guerres, créées de toutes pièces pour faire fleurir les comptes bancaires des marchands d'armes et de la mort.
Rebelote donc ! La connerie reprendra de plus belle, les imposteurs continueront à sévir, et les belles âmes à attendre avec le sourire la fin de la partie, car il n'y a plus rien à espérer de ce monde mondialisé et formaté où le remplissage de LA PANSE est devenu plus important et plus vital que l'utilisation de LA PENSÉE pour mettre un terme à la connerie.
LA PANSE contre LA PENSÉE semble être la devise du régime et de son actuel gouvernement dirigé par Abdelilah Benkirane qui, dorénavant, sait que Hamid Chabat peut lui damer très facilement le pion, car, lui aussi, c'est-à-dire Hamid Chabat, sait exceller dans l’art de « TABERRAHATT ».
« VIVEMENT LA FIN DU MONDE ! »
Rabat le 10 octobre 2012
Nabyl Lahlou
vendredi 14 septembre 2012
L'INDENTITE N'EST PAS LIEE A LA GOÛTE DE PERME
Ce n’est pas la goûte de sperme fécondant un vagin qui détermine la nationalité et l’identité du fœtus qui en résulte. La terre, la Culture et la langue sont les trois sources où est puisée l’identité. Les français, nés d’une goûte de sperme marocain, doivent être heureux et redevables à la République française d’avoir fait d’eux des citoyens au vrai sens du mot. s’ils étaient nés et avaient grandi au Maroc, ils n’auraient sûrement pas le statut social qu’ils ont dans l’hexagone…Que seraient devenus RACHIDA DATI, ROCHDI ZEM JAMA L DEBBOUZE , SAID TAGHMOUTI , ABDELLATIF AZZOUZI, et la toute nouvelle ministre française des droits de la femme, NAJAT BELKACEM VALLAUD, née d’une goûte de sperme marocain, si leurs géniteurs n’avaient pas émigré à l’étranger, et leurs progénitures étaient nées et restées au Maroc. Il faut donc constater que les émissions de télévisions produites par 2M comme : MAROCAINS D’AILLEURS, MAROCA1IN DE L’ETRANGER, MAIS ENCORE et , aujourd’hui, DIAPORAMAS, contribuent à donner du Maroc une image idyllique comme la le faisait l’écrivain FOUAD LAROUI dans son l’émission LES MAROCAINS DE L’AUTRE RIVE, ou HAMID BERRADAQU qui continue de vendre l’image du régime à travers son émission MAIS ENCORE, toutes des émissionq conçueq et produites par SAMIRA SITAÏL, la française d’origine marocaine, née d’une goûte de sperme marocain, qui, si elle était restée en France, n’aurait sûrement jamais accédé au poste qu’elle a pu avoir au Maroc en tant que vraie patron de la chaîne franco Marocaine 2M.
samedi 1 septembre 2012
LA LANGUE OFFICIELLE DU MAROC, C' EST LA LANGUE FRANçAISE
Le représentant de la Syrie a fait son allocution à l'ONU dans la pure et belle langue arabe. L'homme doit sûrement parler anglais, mais il a tenu à parler en arabe pour montrer que la Syrie est bel et bien un pays arabe souverain, même si le régime « baâtiste » est une dictature qui dure depuis un demi siècle, et qui, une fois disparue, laissera la place à une autre dictature d'un autre type de répressions
Aussi en critiquant les "Tokoss" de la "Beîaa" et le système monarchique makhzanéen, et en agitant le spectre de l'affaire du Sahara, qui dure depuis 1975, le représentant de la Syrie de Bachr Assad, le docteur Bachar Jaafari, ne fait-il que répliquer au régime marocain qui se range du côté des grandes puissances qui veulent à tout prix la chute de Bachr Assad et de son régime. C’est de bonne guerre.
Pour remettre à sa place le représentant officiel de la Syrie aux Nations Unies, le Maroc ordonne à son représentant Pal / Secam, installé à Genève, de s'envoler pour l'ONU afin de défendre son honneur. C’est ainsi que le représentant du Maroc, au nom du Maroc, prend la parole, non pas dans la langue officielle du Maroc qui est la belle langue arabe, mais dans la langue de l’ex-puissance coloniale, à savoir la langue française, cette belle langue française que le pauvre représentant du Maroc, en s’en servant, l’a desservie en la dépouillant de sa beauté et de sa vivacité : mauvaise diction et pauvreté du vocabulaire, obligent.
Ainsi, dans l'enceinte de l'ONU et devant les représentants de presque toutes les Nations, le Maroc a montré et prouvé que sa langue officielle, sa vraie langue officielle, ce n’est pas l’arabe, mais bien c'est la langue française, dont nulle trace n’existe dans la nouvelle Constitution marocaine de 2011.
Ainsi les délices du protectorat et les bienfaits de la colonisation continuent d'être perpétrés par les nostalgiques d'un Maroc, sous domination française, une domination qui a créé l’élite qui nous gouverne, depuis 1956, année de « la fin du protectorat », un protectorat qui perdure toujours, sous un autre visage. Le peuple restera toujours pauvre, et les serviteurs de la France continueront toujours de s’enrichir
Nabyl Lahlou
Aussi en critiquant les "Tokoss" de la "Beîaa" et le système monarchique makhzanéen, et en agitant le spectre de l'affaire du Sahara, qui dure depuis 1975, le représentant de la Syrie de Bachr Assad, le docteur Bachar Jaafari, ne fait-il que répliquer au régime marocain qui se range du côté des grandes puissances qui veulent à tout prix la chute de Bachr Assad et de son régime. C’est de bonne guerre.
Pour remettre à sa place le représentant officiel de la Syrie aux Nations Unies, le Maroc ordonne à son représentant Pal / Secam, installé à Genève, de s'envoler pour l'ONU afin de défendre son honneur. C’est ainsi que le représentant du Maroc, au nom du Maroc, prend la parole, non pas dans la langue officielle du Maroc qui est la belle langue arabe, mais dans la langue de l’ex-puissance coloniale, à savoir la langue française, cette belle langue française que le pauvre représentant du Maroc, en s’en servant, l’a desservie en la dépouillant de sa beauté et de sa vivacité : mauvaise diction et pauvreté du vocabulaire, obligent.
Ainsi, dans l'enceinte de l'ONU et devant les représentants de presque toutes les Nations, le Maroc a montré et prouvé que sa langue officielle, sa vraie langue officielle, ce n’est pas l’arabe, mais bien c'est la langue française, dont nulle trace n’existe dans la nouvelle Constitution marocaine de 2011.
Ainsi les délices du protectorat et les bienfaits de la colonisation continuent d'être perpétrés par les nostalgiques d'un Maroc, sous domination française, une domination qui a créé l’élite qui nous gouverne, depuis 1956, année de « la fin du protectorat », un protectorat qui perdure toujours, sous un autre visage. Le peuple restera toujours pauvre, et les serviteurs de la France continueront toujours de s’enrichir
Nabyl Lahlou
jeudi 23 août 2012
LE CHEVAL PARASOL DE DELACROIX
Assis sur son Cheval noir et protégé par un parasol tenu par un serviteur noir, à l’image du tableau de Delacroix, représentant Hassan 1er assis sur un cheval noir et protégé par un parasol porté par un serviteur noir, le Commandeur des croyants, le roi Mohammed VI, fils du roi Hassan II, petit-fils du roi Mohammed V, le bien aimé, et arrière petit-fils du Sultan Moulay Youssef, l’aimé et le protégé du Maréchal Lyautey qui l’imposa sur le trône un 13 août 1912, soit cinq mois après la l’abdication forcée de son frère, le Sultan Moulay Hafid qui élimina son frère le Sultan Moulay Abdeaziz, pour se trouver acculé à « vendre » le Maroc aux étrangers, dans une transaction appelée Protectorat, Mohammed VI donc doit se demander à quel siècle il appartient réellement en acceptant de continuer à perpétuer la « Beîaâ », cette cérémonie qui humilie les âmes, les esprits et les regards de ceux et celles qui la regardent voient transmise en direct par les télévisions du Parti unique que dirige l’empereur Faïçal Laraaïchi. Moi qui ai écrit au lendemain du discours du roi du 9 mars 2011, qu’il faut abolir le Makhzen, je ne peux, en mon âme et conscience, et pour l’honneur de mon pays et pour l’existence d’une monarchie parlementaire réelle, que joindre mon modeste nom, et me joindre, en chair et en os, à toutes celles et à tous ceux qui ne cessent de demander l’abolition de la « beïaa », telle qu’elle est mise en scène pour humilier et asservir le regard humain. .
mardi 21 août 2012
LE DRAPEAU MAROCAIN AURAIT PU FLOTTER AU FESTIVAL DE CANNES 2012
LE DRAPEAU MAROCAIN AURAIT PU FLOTTER AU FESTIVAL DE CANNES 2012
Les spécialistes du cinéma marocain, savent que le premier film marocain de fiction n’a pu voir le jour qu’en 1968, et que le septième film marocain n’a ou être réalisé qu’en 1978. Faudra-il donc, et pour la énième fois, rappeler aux officiels marocains ignorants, ainsi qu’aux incultes journalistes, ces spécialistes dans le leurre, et spécialisés dans la propagande pour un cinéma marocain inexistant et insignifiant, qu’en 1952 le Maroc était encore sous la domination et la colonisation, françaises, gouverné par la France, à travers un Résident général, nommé par le président de la République Française. Comment donc ses incultes officiels marocains ignorants, devenus propagandistes de la dernière heure, osent-ils affirmer, sans rougir de leur gros mensonge, ni mourir de honte de leurrer les marocains, que : « La première participation du cinéma marocain au Festival de Cannes remonte à 1952 avec le film « Othello » du réalisateur Orson Wells, en compétition officielle, sous le drapeau marocain ». En 1952, l’exhibition du drapeau marocain était interdite et passible d’emprisonnement. Quant au drapeau marocain du Maroc indépendant, il n’y a nulle trace de sa présence au festival de cannes, depuis sa première session en 1946, à sa dernière en 2012, où ce drapeau marocain aurait pu flotter vraiment, avec honneur et mérite, si le prêtre Gilles Jacob, le moine Thierry Frémaux ainsi que la smala de curés qui les entourent n’avaient pas éliminé et écarté de la compétition officielle du festival de Cannes 2012, mon dernier film : REGARDE LE ROI DANS LA LUNE.
Les spécialistes du cinéma marocain, savent que le premier film marocain de fiction n’a pu voir le jour qu’en 1968, et que le septième film marocain n’a ou être réalisé qu’en 1978. Faudra-il donc, et pour la énième fois, rappeler aux officiels marocains ignorants, ainsi qu’aux incultes journalistes, ces spécialistes dans le leurre, et spécialisés dans la propagande pour un cinéma marocain inexistant et insignifiant, qu’en 1952 le Maroc était encore sous la domination et la colonisation, françaises, gouverné par la France, à travers un Résident général, nommé par le président de la République Française. Comment donc ses incultes officiels marocains ignorants, devenus propagandistes de la dernière heure, osent-ils affirmer, sans rougir de leur gros mensonge, ni mourir de honte de leurrer les marocains, que : « La première participation du cinéma marocain au Festival de Cannes remonte à 1952 avec le film « Othello » du réalisateur Orson Wells, en compétition officielle, sous le drapeau marocain ». En 1952, l’exhibition du drapeau marocain était interdite et passible d’emprisonnement. Quant au drapeau marocain du Maroc indépendant, il n’y a nulle trace de sa présence au festival de cannes, depuis sa première session en 1946, à sa dernière en 2012, où ce drapeau marocain aurait pu flotter vraiment, avec honneur et mérite, si le prêtre Gilles Jacob, le moine Thierry Frémaux ainsi que la smala de curés qui les entourent n’avaient pas éliminé et écarté de la compétition officielle du festival de Cannes 2012, mon dernier film : REGARDE LE ROI DANS LA LUNE.
Inscription à :
Articles (Atom)