vendredi 14 septembre 2012
L'INDENTITE N'EST PAS LIEE A LA GOÛTE DE PERME
Ce n’est pas la goûte de sperme fécondant un vagin qui détermine la nationalité et l’identité du fœtus qui en résulte. La terre, la Culture et la langue sont les trois sources où est puisée l’identité. Les français, nés d’une goûte de sperme marocain, doivent être heureux et redevables à la République française d’avoir fait d’eux des citoyens au vrai sens du mot. s’ils étaient nés et avaient grandi au Maroc, ils n’auraient sûrement pas le statut social qu’ils ont dans l’hexagone…Que seraient devenus RACHIDA DATI, ROCHDI ZEM JAMA L DEBBOUZE , SAID TAGHMOUTI , ABDELLATIF AZZOUZI, et la toute nouvelle ministre française des droits de la femme, NAJAT BELKACEM VALLAUD, née d’une goûte de sperme marocain, si leurs géniteurs n’avaient pas émigré à l’étranger, et leurs progénitures étaient nées et restées au Maroc. Il faut donc constater que les émissions de télévisions produites par 2M comme : MAROCAINS D’AILLEURS, MAROCA1IN DE L’ETRANGER, MAIS ENCORE et , aujourd’hui, DIAPORAMAS, contribuent à donner du Maroc une image idyllique comme la le faisait l’écrivain FOUAD LAROUI dans son l’émission LES MAROCAINS DE L’AUTRE RIVE, ou HAMID BERRADAQU qui continue de vendre l’image du régime à travers son émission MAIS ENCORE, toutes des émissionq conçueq et produites par SAMIRA SITAÏL, la française d’origine marocaine, née d’une goûte de sperme marocain, qui, si elle était restée en France, n’aurait sûrement jamais accédé au poste qu’elle a pu avoir au Maroc en tant que vraie patron de la chaîne franco Marocaine 2M.
samedi 1 septembre 2012
LA LANGUE OFFICIELLE DU MAROC, C' EST LA LANGUE FRANçAISE
Le représentant de la Syrie a fait son allocution à l'ONU dans la pure et belle langue arabe. L'homme doit sûrement parler anglais, mais il a tenu à parler en arabe pour montrer que la Syrie est bel et bien un pays arabe souverain, même si le régime « baâtiste » est une dictature qui dure depuis un demi siècle, et qui, une fois disparue, laissera la place à une autre dictature d'un autre type de répressions
Aussi en critiquant les "Tokoss" de la "Beîaa" et le système monarchique makhzanéen, et en agitant le spectre de l'affaire du Sahara, qui dure depuis 1975, le représentant de la Syrie de Bachr Assad, le docteur Bachar Jaafari, ne fait-il que répliquer au régime marocain qui se range du côté des grandes puissances qui veulent à tout prix la chute de Bachr Assad et de son régime. C’est de bonne guerre.
Pour remettre à sa place le représentant officiel de la Syrie aux Nations Unies, le Maroc ordonne à son représentant Pal / Secam, installé à Genève, de s'envoler pour l'ONU afin de défendre son honneur. C’est ainsi que le représentant du Maroc, au nom du Maroc, prend la parole, non pas dans la langue officielle du Maroc qui est la belle langue arabe, mais dans la langue de l’ex-puissance coloniale, à savoir la langue française, cette belle langue française que le pauvre représentant du Maroc, en s’en servant, l’a desservie en la dépouillant de sa beauté et de sa vivacité : mauvaise diction et pauvreté du vocabulaire, obligent.
Ainsi, dans l'enceinte de l'ONU et devant les représentants de presque toutes les Nations, le Maroc a montré et prouvé que sa langue officielle, sa vraie langue officielle, ce n’est pas l’arabe, mais bien c'est la langue française, dont nulle trace n’existe dans la nouvelle Constitution marocaine de 2011.
Ainsi les délices du protectorat et les bienfaits de la colonisation continuent d'être perpétrés par les nostalgiques d'un Maroc, sous domination française, une domination qui a créé l’élite qui nous gouverne, depuis 1956, année de « la fin du protectorat », un protectorat qui perdure toujours, sous un autre visage. Le peuple restera toujours pauvre, et les serviteurs de la France continueront toujours de s’enrichir
Nabyl Lahlou
Aussi en critiquant les "Tokoss" de la "Beîaa" et le système monarchique makhzanéen, et en agitant le spectre de l'affaire du Sahara, qui dure depuis 1975, le représentant de la Syrie de Bachr Assad, le docteur Bachar Jaafari, ne fait-il que répliquer au régime marocain qui se range du côté des grandes puissances qui veulent à tout prix la chute de Bachr Assad et de son régime. C’est de bonne guerre.
Pour remettre à sa place le représentant officiel de la Syrie aux Nations Unies, le Maroc ordonne à son représentant Pal / Secam, installé à Genève, de s'envoler pour l'ONU afin de défendre son honneur. C’est ainsi que le représentant du Maroc, au nom du Maroc, prend la parole, non pas dans la langue officielle du Maroc qui est la belle langue arabe, mais dans la langue de l’ex-puissance coloniale, à savoir la langue française, cette belle langue française que le pauvre représentant du Maroc, en s’en servant, l’a desservie en la dépouillant de sa beauté et de sa vivacité : mauvaise diction et pauvreté du vocabulaire, obligent.
Ainsi, dans l'enceinte de l'ONU et devant les représentants de presque toutes les Nations, le Maroc a montré et prouvé que sa langue officielle, sa vraie langue officielle, ce n’est pas l’arabe, mais bien c'est la langue française, dont nulle trace n’existe dans la nouvelle Constitution marocaine de 2011.
Ainsi les délices du protectorat et les bienfaits de la colonisation continuent d'être perpétrés par les nostalgiques d'un Maroc, sous domination française, une domination qui a créé l’élite qui nous gouverne, depuis 1956, année de « la fin du protectorat », un protectorat qui perdure toujours, sous un autre visage. Le peuple restera toujours pauvre, et les serviteurs de la France continueront toujours de s’enrichir
Nabyl Lahlou
jeudi 23 août 2012
LE CHEVAL PARASOL DE DELACROIX
Assis sur son Cheval noir et protégé par un parasol tenu par un serviteur noir, à l’image du tableau de Delacroix, représentant Hassan 1er assis sur un cheval noir et protégé par un parasol porté par un serviteur noir, le Commandeur des croyants, le roi Mohammed VI, fils du roi Hassan II, petit-fils du roi Mohammed V, le bien aimé, et arrière petit-fils du Sultan Moulay Youssef, l’aimé et le protégé du Maréchal Lyautey qui l’imposa sur le trône un 13 août 1912, soit cinq mois après la l’abdication forcée de son frère, le Sultan Moulay Hafid qui élimina son frère le Sultan Moulay Abdeaziz, pour se trouver acculé à « vendre » le Maroc aux étrangers, dans une transaction appelée Protectorat, Mohammed VI donc doit se demander à quel siècle il appartient réellement en acceptant de continuer à perpétuer la « Beîaâ », cette cérémonie qui humilie les âmes, les esprits et les regards de ceux et celles qui la regardent voient transmise en direct par les télévisions du Parti unique que dirige l’empereur Faïçal Laraaïchi. Moi qui ai écrit au lendemain du discours du roi du 9 mars 2011, qu’il faut abolir le Makhzen, je ne peux, en mon âme et conscience, et pour l’honneur de mon pays et pour l’existence d’une monarchie parlementaire réelle, que joindre mon modeste nom, et me joindre, en chair et en os, à toutes celles et à tous ceux qui ne cessent de demander l’abolition de la « beïaa », telle qu’elle est mise en scène pour humilier et asservir le regard humain. .
mardi 21 août 2012
LE DRAPEAU MAROCAIN AURAIT PU FLOTTER AU FESTIVAL DE CANNES 2012
LE DRAPEAU MAROCAIN AURAIT PU FLOTTER AU FESTIVAL DE CANNES 2012
Les spécialistes du cinéma marocain, savent que le premier film marocain de fiction n’a pu voir le jour qu’en 1968, et que le septième film marocain n’a ou être réalisé qu’en 1978. Faudra-il donc, et pour la énième fois, rappeler aux officiels marocains ignorants, ainsi qu’aux incultes journalistes, ces spécialistes dans le leurre, et spécialisés dans la propagande pour un cinéma marocain inexistant et insignifiant, qu’en 1952 le Maroc était encore sous la domination et la colonisation, françaises, gouverné par la France, à travers un Résident général, nommé par le président de la République Française. Comment donc ses incultes officiels marocains ignorants, devenus propagandistes de la dernière heure, osent-ils affirmer, sans rougir de leur gros mensonge, ni mourir de honte de leurrer les marocains, que : « La première participation du cinéma marocain au Festival de Cannes remonte à 1952 avec le film « Othello » du réalisateur Orson Wells, en compétition officielle, sous le drapeau marocain ». En 1952, l’exhibition du drapeau marocain était interdite et passible d’emprisonnement. Quant au drapeau marocain du Maroc indépendant, il n’y a nulle trace de sa présence au festival de cannes, depuis sa première session en 1946, à sa dernière en 2012, où ce drapeau marocain aurait pu flotter vraiment, avec honneur et mérite, si le prêtre Gilles Jacob, le moine Thierry Frémaux ainsi que la smala de curés qui les entourent n’avaient pas éliminé et écarté de la compétition officielle du festival de Cannes 2012, mon dernier film : REGARDE LE ROI DANS LA LUNE.
Les spécialistes du cinéma marocain, savent que le premier film marocain de fiction n’a pu voir le jour qu’en 1968, et que le septième film marocain n’a ou être réalisé qu’en 1978. Faudra-il donc, et pour la énième fois, rappeler aux officiels marocains ignorants, ainsi qu’aux incultes journalistes, ces spécialistes dans le leurre, et spécialisés dans la propagande pour un cinéma marocain inexistant et insignifiant, qu’en 1952 le Maroc était encore sous la domination et la colonisation, françaises, gouverné par la France, à travers un Résident général, nommé par le président de la République Française. Comment donc ses incultes officiels marocains ignorants, devenus propagandistes de la dernière heure, osent-ils affirmer, sans rougir de leur gros mensonge, ni mourir de honte de leurrer les marocains, que : « La première participation du cinéma marocain au Festival de Cannes remonte à 1952 avec le film « Othello » du réalisateur Orson Wells, en compétition officielle, sous le drapeau marocain ». En 1952, l’exhibition du drapeau marocain était interdite et passible d’emprisonnement. Quant au drapeau marocain du Maroc indépendant, il n’y a nulle trace de sa présence au festival de cannes, depuis sa première session en 1946, à sa dernière en 2012, où ce drapeau marocain aurait pu flotter vraiment, avec honneur et mérite, si le prêtre Gilles Jacob, le moine Thierry Frémaux ainsi que la smala de curés qui les entourent n’avaient pas éliminé et écarté de la compétition officielle du festival de Cannes 2012, mon dernier film : REGARDE LE ROI DANS LA LUNE.
dimanche 19 août 2012
LA LIBERTE RELIGIEUSE PASSE PAR LA LIBERTE SEXUELLE
Le 6 juillet 2012, je reçois le mail suivant :
Bonjour Mr Lahlou,
Je suis Hajar Dehhani, la journaliste de Femmes du Maroc. J'espère que vous vous portez bien et vos projets artistiques aussi.
Nous préparons un dossier sur les libertés individuelles dans le cadre duquel nous sollicitons l'avis d'intellectuels. C'est à ce propos que je me tourne vers vous pour vous poser une question:
• Que pensez-vous du débat actuel sur la liberté sexuelle?
J'espère que vous aurez l'amabilité de répondre à ma question. Je vous remercie d'avance pour votre réactivité.
Hajar Dehhani
Journaliste
Femmes du Maroc
le 16 juillet 2012, je lui envoie ma réponse que que le MAGAZINE du MAROC n'a pas finalement publiée et que je donne à lire à ceux et à celles qui jettent un œil sur mon blog.
Voici ma réponse à votre question à la question :
Que pensez-vous du débat actuel sur la liberté sexuelle?
LA LIBERTÉ SEXUELLE PASSE PAR LA LIBERTÉ RELIGIEUSE
Il n’y aura jamais de vrais débat (s) sur la liberté sexuelle au Maroc, tant que de vrais débats sur la religion et la liberté religieuse n’auront pas lieu dans ce Maroc du 21èmr siècle, qui, malgré les apparences pseudo-modernistes qui « décorent » les grandes artères de nos villes « européanisées », demeure un pays arabo-musulman foncièrement conservateur, dont 95% de la population reste confortablement drapée de la religion musulmane qui, telle qu’elle imposée et pratiquée, aujourd’hui, demeurera, comme le furent les autres religions célestes qui l’avaient précédée, un frein à toute avancée vers la vraie Lumière Divine qui est celle de l’amour de l’humanité, du progrès pour cette humanité et du bonheur pour toute l’humanité.
Ainsi cette belle religion musulmane, qui m’a été transmise dès le 7ème jour de ma naissance, lors du rituel de l’égorgement du mouton, pendant que dans mon oreille on me chuchotait la « chahada », reste toujours ancrée en moi, en mon for intérieur, en tant que source divine de paix et de sérénité, et ce malgré mes convictions laïques, acquises à l’âge de vingt ans, parce que je me suis habitué, dès mes quinze ans, à confronter mes idées à celles des autres, à débattre de mes idées avec celles des autres. Et si le nom de Dieu venait dans la discussion, aucun tabou ne s’imposait à nous pour l’écarter ou éviter de parler de Lui, alors que c’était la mode courante pour des jeunes de ma génération, nés en 1945, de remettre Son existence en question, comme le firent, un siècle avant nous, d’autres esprits rebelles et libres.
Aussi, moi qui, en ce juillet 2012, avance sagement vers le crépuscule de ma vie, comme le chantait si tendrement Jean Gabin, je pense qu’il est temps pour le Maroc actuel d’abandonner son état moyenâgeux pour être l’Etat, cet Etat qui n’a pas peur d’ouvrir ses télévisions pour des débats quotidien sur LA LIBERTE SEXUELLE et LA LIBERTE RELIGIEUSE. Des débats qui devront se faire dans la langue que parle et comprend le peuple marocain, à savoir l’arabe marocain, car la liberté sexuelle n’a jamais été synonyme ni de débauche ni de prostitution. Aborder le débat sur la question ne peut que faire grandir notre pays qui est classé parmi les trente derniers de la planète. Et dire que les vautours de la publicité l’avaient nommé « Le plus beau pays du monde ».
Ouvrir quotidiennement les télévisions marocaines ainsi que les radios, privées et étatiques, aux vrais débats afin de permettre au peuple marocain, nourri de médiocrités cathodiques, de sortir de sa léthargie et de son inertie séculaires, et au pays d’accéder au rang d’une nation respectée, est la seule arme pacifique car intellectuelle, pour démasquer l’hypocrisie religieuse et faire tomber les masques des obscurantismes.
Rabat 16 juillet 2012
Nabyl Lahlou
samedi 18 août 2012
KOMANY ET LA MONTEE DE PARTIS ISLAMIQUES AU POUVOIR
A l'occasion de la montée de partis islamistes au pouvoir, je vous invite à regarder deux extraits de mon film KOMANY, réalisé en 1988, mais qui demeure interdit de diffusion par les deux chaînes nationales (AL OULA et 2M). Pourtant ces deux chaînes nationales avaient acheté les droits de diffuser KOMANY, en 1989 pour 2M, et en 2004 pour Al Oula porte-parole du Parti Unique que dirige l'Empereur Faïçal Lararaïchi, depuis le 18 novembre 1999. Aussi ces deux extraits du film KOMANY (que vous pouvez voir sur internet(Youtube et Google) sont diffusés à l'occasion de la montée de partis islamistes au pouvoir, comme c'est le cas du PJD, chez nous au Maroc, dont le secrétaire général est le chef du gouvernement. "Juste un simple chef de gouvernement", comme il le dit modestement.
Bons extraits à regarder avec humour et intérêt politique, messieurs les ministres et hauts responsables islamistes, qui êtes aujourd'hui aux affaires. Puisent ces deux extraits de mon film KOMANY vous donnent envie d'aimer La Culture, Le Cinéma , Le Théâtre, La Danse, La Peinture, qui demeurent une nécessité absolue pour faire avancer notre pays et notre peuple.
Bons baisers de KOMANY.
Rabat 19 août 2012
Nabyl Lahlou
dimanche 12 août 2012
LE PARTI DU PAD ENNEMI DE LA CREATION MAROCAINE
En 1989, le président de la SOREAD et de 2M, Fouad Filai, m'achète pour un montant de quinze mille dirhams,les droits de diffusion de mon film KOMANY pour un passage sur la chaîne francophone et payante 2M. 2M ne diffusera jamais ce film.
En 2004, Faïçal Laaraïchi Président Directeur général de la Société Nationale de Radio et de Télévision, m'achète pour vingt mille dirhams les droits de diffusion de trois passage de mon film KOMANY sur les chaînes deux nationAles : AL OULA et Al Maghribiya.
Alami Khallouki, patron du service du PAD (c'est à dire prêt à diffuser), s'opposera tout le temps à la diffusion de ce grand film qu'il considère très dangereux parce que, d'après les dires de cet analphabète, le film s'attaque à la religion et aux institutions sacrées.
Quelques jours avant de quitter 2M dont il était le président directeur général, m'envoie par courriel un contrat pour l'acquisition par 2M des droits de diffusion de trois de mes films : KOMANY, LA NUIT DU CRIME et LES ANNÉES DE L'EXIL.
Mais le prétentieux SALIM CHEIKH, l'arrogante et hautaine SAMIRA SITAIL et le sinistre le magouilleur directeur de programmation refuseront de signer le contrat, alors qu'ils ont toujours en leur possession les "beta" de mes trois films qu'ils refusent de me rendre.
Pour le rappel du refus du directeur de la programmation de diffuser KOMANY sur AL OULA, voici un extrait d'une lettre adressée au président de la SNRT, le 05 juin 2006.
Monsieur le Président Directeur général,
Je porte à votre connaissance que ce soir, à 18 heures 30, ce sera la projection du film KOMANY, un film dont les droits de diffusions ont été acquis par vous pour le compte de l'ex RTM, mais qui n'a jamais été diffusé à cause de l'incompétence et du crétinisme qui dominent chez les responsables du service de la programmation, avec à leur tête l'inculte Alami Khalloufi,sinistre censeur et impitoyable ennemi des créateurs porteurs d'idées généreuses et lumineuses qui tire la société et le peuple vers le haut.
Ainsi le citoyen marocain restera privé d'un film marocain de très grand biveau culturel et politique, pendant que sa Télévision nationale le bombarde de navets de toutes les nationalités, sauf marocaine. Veuillez, je vous prie, monsieur le Président Directeur général, agréer l'expression de mes très distinguées.
Rabat, 5 juin 2006
Signé Nabyl Lahlou
En 2004, Faïçal Laaraïchi Président Directeur général de la Société Nationale de Radio et de Télévision, m'achète pour vingt mille dirhams les droits de diffusion de trois passage de mon film KOMANY sur les chaînes deux nationAles : AL OULA et Al Maghribiya.
Alami Khallouki, patron du service du PAD (c'est à dire prêt à diffuser), s'opposera tout le temps à la diffusion de ce grand film qu'il considère très dangereux parce que, d'après les dires de cet analphabète, le film s'attaque à la religion et aux institutions sacrées.
Quelques jours avant de quitter 2M dont il était le président directeur général, m'envoie par courriel un contrat pour l'acquisition par 2M des droits de diffusion de trois de mes films : KOMANY, LA NUIT DU CRIME et LES ANNÉES DE L'EXIL.
Mais le prétentieux SALIM CHEIKH, l'arrogante et hautaine SAMIRA SITAIL et le sinistre le magouilleur directeur de programmation refuseront de signer le contrat, alors qu'ils ont toujours en leur possession les "beta" de mes trois films qu'ils refusent de me rendre.
Pour le rappel du refus du directeur de la programmation de diffuser KOMANY sur AL OULA, voici un extrait d'une lettre adressée au président de la SNRT, le 05 juin 2006.
Monsieur le Président Directeur général,
Je porte à votre connaissance que ce soir, à 18 heures 30, ce sera la projection du film KOMANY, un film dont les droits de diffusions ont été acquis par vous pour le compte de l'ex RTM, mais qui n'a jamais été diffusé à cause de l'incompétence et du crétinisme qui dominent chez les responsables du service de la programmation, avec à leur tête l'inculte Alami Khalloufi,sinistre censeur et impitoyable ennemi des créateurs porteurs d'idées généreuses et lumineuses qui tire la société et le peuple vers le haut.
Ainsi le citoyen marocain restera privé d'un film marocain de très grand biveau culturel et politique, pendant que sa Télévision nationale le bombarde de navets de toutes les nationalités, sauf marocaine. Veuillez, je vous prie, monsieur le Président Directeur général, agréer l'expression de mes très distinguées.
Rabat, 5 juin 2006
Signé Nabyl Lahlou
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