jeudi 8 septembre 2011

A FRANCIS FORD COPPOLA

Lettre  à
 
Francis Ford Coppola
Bienvenue dans le plus beau pays du monde 
par  Nabyl Lahlou


Comme vous qui avez écrit de très grands scénarios, vous qui avez produit et  réalisé de très beaux et grands films, moi aussi, je suis un grand scénariste et un très grand réalisateur. Mais contrairement à vous qui êtes né dans le pays où les rêves les plus fous et les plus inaccessibles voient le jour et s’épanouissent, moi, qui  ai ouvert les yeux dans « Le « plus beau pays du monde », mes rêves les plus modérés sont étouffés à leur état embryonnaire. Les grands rêves susceptibles de balayer la féodalité et l’archaïsme qui gangrènent le pays, sont prohibés. Je le sais encore aujourd’hui, tout comme je l’ai su hier, c'est-à-dire,  il y a une cinquantaine d’années, quand ma première pièce de théâtre a été interdite au public de mon pays. C’est pourquoi, tout en sachant que je suis aussi créatif et imaginatif que vous, aussi talentueux et génial que vous, je vous dis, cher Francis Ford Coppola, cher géniteur de Conversation secrète, que je n’aurai jamais ni les moyens financiers ni le droit à la liberté d’expression la plus élémentaire pour tenter, de mon vivant, caresser le rêve de réaliser un seul beau et grand film. Et comme je l’ai annoncé  il y une trentaine d’années, c’est finalement chez Allah,  Allah mon producteur et protecteur, que je réaliserai mon plus beau et mon  plus grand film premier film.
« C’est quoi un film, Monsieur Coppola ? ». «C’est quoi être cinéaste, Monsieur Coppola ? ». « A quoi sert-il de faire un film, Monsieur Coppola ? ». Ce sont là quelques questions parmi tant d’autres que l’assistance vous posera à l’occasion du « master class » que vous allez animer à Marrakech, l’occasion de la tenue  de son  10ème Festival International du Film.
Quels conseils pourriez-vous donner à tous ces jeunes marocains et marocaines qui rêvent de devenir cinéastes, alors que leur pays, « Le plus beau pays du monde », ne possède pas la moindre école décente pour enseigner l’art du  cinéma ? 
Quels espoirs cinématographiques pourriez-vous dessiner à l’horizon à tous ces jeunes marocains et marocaines qui rêvent de faire des films, alors que leur pays, « Le plus beau pays du monde », qui doit projeter leurs futurs films, ne dispose plus que de quarante salles de cinéma, quarante écrans, à 97 % mis à la disposition des films américains, parlant français, et des films français, parlant  français, car notre pays, « Le plus beau pays du monde », ne produit pas plus que trois à quatre films par an, des films qui ne voient le jour que deux à trois ans après le premier tour de manivelle du leur tournage.
Le discours officiel, lui,  vous dira que « Le Maroc pays produit  entre quinze et vingt films par an. Des films qui raflent des Prix dans tous les festivals où ils sont invités ».
Ces jeunes marocains et marocaines qui vont venir vous écouter et boire vos paroles, doivent savoir que notre pays ne possède pas un seul producteur de cinéma. Pas un seul producteur au vrai sens du mot. « Le plus beau pays du monde », depuis la marocanisation, n’a que de voraces prestataires de services pour servir de coursiers et intermédiaires aux grosses productions internationales qui viennent tourner une partie de leurs films dans notre pays parce qu’il est parmi les pays les moins chers de la planète. Ceci vous le savez si bien puisque deux de vos films Patton et L’étalon noir ont été partiellement tournés dans notre pays.
Après plus de soixante ans de tournage des films étrangers, et après plus de 55 ans d’Indépendance, nous ne disposons, aujourd’hui, que de trois chefs opérateurs,  correctement opérationnels pour  filmer en 35 mm. Quant à l’existence d’un vrai directeur de la photographie, digne de ce nom, il n’y en a point.
Et parce que personnellement, je ne vois et ne conçois le cinéma  que comme un acte hautement militant, un art de militantisme, donnant à voir la dure réalité, sans maquillage, sans compromis, sans concession ni hypocrisie, je vous vois mal, pendant votre « master class », parler de vous et des problèmes que vous avez rencontrés pendant les tournages de vos films, comme l’avait fait votre confrère et compatriote le magnifique Martin Scorsese, quand il a été invité à la 7ème édition du Festival International du Film de Marrakech, pour donner sa « Leçon de cinéma ».
J’aurais aimé être présent à votre « Leçon de cinéma », ne serait-ce que pour vous dire : comment un homme comme vous, un créateur libre et indépendant, a accepté tous ces avions et tous ces hélicoptères que le président dictateur Philippin a mis à votre disposition pendant le tournage de votre  Apocalypse now.
Dénoncer la folie de la guerre américaine au Vietnam, d’un côté et, d’un autre, tendre la main au dictateur Marcos, où est la place de la morale face à celle du Business.

 Rabat le 2 décembre 2010
 Signé Nabyl Lahlou
 Cette lettre ouverte a été publiée dans LA VÉRITÉ, le 04 décembre 2010

Lettre  à
Francis Ford Coppola
Bienvenue dans le plus beau pays du monde 
par  Nabyl Lahlou


Comme vous qui avez écrit de très grands scénarios, vous qui avez produit et  réalisé de très beaux et grands films, moi aussi, je suis un grand scénariste et un très grand réalisateur. Mais contrairement à vous qui êtes né dans le pays où les rêves les plus fous et les plus inaccessibles voient le jour et s’épanouissent, moi, qui  ai ouvert les yeux dans « Le « plus beau pays du monde », mes rêves les plus modérés sont étouffés à leur état embryonnaire. Les grands rêves susceptibles de balayer la féodalité et l’archaïsme qui gangrènent le pays, sont prohibés. Je le sais encore aujourd’hui, tout comme je l’ai su hier, c'est-à-dire,  il y a une cinquantaine d’années, quand ma première pièce de théâtre a été interdite au public de mon pays. C’est pourquoi, tout en sachant que je suis aussi créatif et imaginatif que vous, aussi talentueux et génial que vous, je vous dis, cher Francis Ford Coppola, cher géniteur de Conversation secrète, que je n’aurai jamais ni les moyens financiers ni le droit à la liberté d’expression la plus élémentaire pour tenter, de mon vivant, caresser le rêve de réaliser un seul beau et grand film. Et comme je l’ai annoncé  il y une trentaine d’années, c’est finalement chez Allah,  Allah mon producteur et protecteur, que je réaliserai mon plus beau et mon  plus grand film premier film.
« C’est quoi un film, Monsieur Coppola ? ». «C’est quoi être cinéaste, Monsieur Coppola ? ». « A quoi sert-il de faire un film, Monsieur Coppola ? ». Ce sont là quelques questions parmi tant d’autres que l’assistance vous posera à l’occasion du « master class » que vous allez animer à Marrakech, l’occasion de la tenue  de son  10ème Festival International du Film.
Quels conseils pourriez-vous donner à tous ces jeunes marocains et marocaines qui rêvent de devenir cinéastes, alors que leur pays, « Le plus beau pays du monde », ne possède pas la moindre école décente pour enseigner l’art du  cinéma ? 
Quels espoirs cinématographiques pourriez-vous dessiner à l’horizon à tous ces jeunes marocains et marocaines qui rêvent de faire des films, alors que leur pays, « Le plus beau pays du monde », qui doit projeter leurs futurs films, ne dispose plus que de quarante salles de cinéma, quarante écrans, à 97 % mis à la disposition des films américains, parlant français, et des films français, parlant  français, car notre pays, « Le plus beau pays du monde », ne produit pas plus que trois à quatre films par an, des films qui ne voient le jour que deux à trois ans après le premier tour de manivelle du leur tournage.
Le discours officiel, lui,  vous dira que « Le Maroc pays produit  entre quinze et vingt films par an. Des films qui raflent des Prix dans tous les festivals où ils sont invités ».
Ces jeunes marocains et marocaines qui vont venir vous écouter et boire vos paroles, doivent savoir que notre pays ne possède pas un seul producteur de cinéma. Pas un seul producteur au vrai sens du mot. « Le plus beau pays du monde », depuis la marocanisation, n’a que de voraces prestataires de services pour servir de coursiers et intermédiaires aux grosses productions internationales qui viennent tourner une partie de leurs films dans notre pays parce qu’il est parmi les pays les moins chers de la planète. Ceci vous le savez si bien puisque deux de vos films Patton et L’étalon noir ont été partiellement tournés dans notre pays.
Après plus de soixante ans de tournage des films étrangers, et après plus de 55 ans d’Indépendance, nous ne disposons, aujourd’hui, que de trois chefs opérateurs,  correctement opérationnels pour  filmer en 35 mm. Quant à l’existence d’un vrai directeur de la photographie, digne de ce nom, il n’y en a point.



Et parce que personnellement, je ne vois et ne conçois le cinéma  que comme un acte hautement militant, un art de militantisme, donnant à voir la dure réalité, sans maquillage, sans compromis, sans concession ni hypocrisie, je vous vois mal, pendant votre « master class », parler de vous et des problèmes que vous avez rencontrés pendant les tournages de vos films, comme l’avait fait votre confrère et compatriote le magnifique Martin Scorsese, quand il a été invité à la 7ème édition du Festival International du Film de Marrakech, pour donner sa « Leçon de cinéma ».
J’aurais aimé être présent à votre « Leçon de cinéma », ne serait-ce que pour vous dire : comment un homme comme vous, un créateur libre et indépendant, a accepté tous ces avions et tous ces hélicoptères que le président dictateur Philippin a mis à votre disposition pendant le tournage de votre  Apocalypse now.
Dénoncer la folie de la guerre américaine au Vietnam, d’un côté et, d’un autre, tendre la main au dictateur Marcos, où est la place de la morale face à celle du Business.

 Rabat le 2 décembre 2010
 Signé Nabyl Lahlou

 

 




 BIENTÔT LE DU TGV AU MAROC

CERTAINS DICTONS POPULAIRES MAROCAINS SONNENT PARFOIS COMME DE VÉRITABLES SENTENCES LUMINEUSES, A L'IMAGE DE CELUI QUI DIT : ACH KHESSEK ALARYANE?  LKHATEM  A  MOULAY: "DE QUOI AS-TU BESOIN MENDIANT ? D'UNE BAGUE, MON SEIGNEUR" OUI, LE MAROC SE  DOIT DE PROGRESSER ET DE BRÛLER LES ÉTAPES POUR ATTRAPER LE TEMPS PERDU ET GÂCHÉ PAR LA FAUTE ET LA VOLONTÉ DE TOUS CEUX QUI NE VEULENT PAS JUSQU'À PRÉSENT QUE LE PAYS PRENNE LE VRAI TRAIN DE LA VRAIE  MODERNITÉ, TIRE PAR LA VRAIE LOCOMOTIVE DE LA VRAIE DEMOCRATIE.
COMMENÇONS DONC PAR RENDRE D'ABORD  NOS TRAINS ACTUELS PLUS VIVABLES ET RESPECTUEUX DES HORAIRES ET DES MOINDRES NORMES DE CONFORT DONT LA CLIMATISATION, ÉTÉ COMME HIVER, EST SOUVENT DÉFECTUEUSE...
LE  VRAI TGV EST CELUI DE  LA  LIBERTÉ QUI DOIT CIRCULER,  LIBRE ET  A GRANDE VITESSE. CIRCULER  LIBREMENT, SANS SURVEILLANCE POLICIÈRE
                                                                            
                                                                            

dimanche 4 septembre 2011





Monsieur Nour-Eddine Saïl, 
Directeur général  du Centre Cinématographique Marocain


Monsieur le directeur général,

En juillet 2004, vous avez eu la clairvoyance de m’accorder 50% de la dernière tranche de l’aide pour pouvoir terminer le tournage de mon 8ème film : PROCÈS D'UN RIPOU NOMME TABITE, RENOMME  TABITE OR NOT TABITE. Ce versement des 50% de la dernière tranche était largement justifié par la perte d’argent et de temps, dus à l’incompétence de deux assistants caméraman qui ont été la cause de la perte de plus de dix sept scènes du film, tournées en flou. Je me permets de vous envoyer des copies des lettres que je vous ai adressées en juillet et août 2004 , aussi bien pour dénoncer ces techniciens du secteur privé, que pour justifier ma demande des 50% de la dernière tranche. Je tiens à préciser qu’aucune sanction n’a été prise contre ces deux techniciens qui continuent d’exercer leur incompétence pour ne pas dire leurs sabotages.

Aujourd’hui, le même cas se répète avec mon neuvième film REGARDE LE ROI DANS LA LUNE ou L’ANNEE DES MILLE ET UNE LUNES, qui a souffert de l’incompétence et du sabotage du preneur de son Hicham Amerdass qui s’est permis de déserter le tournage du film en emportant avec lui le matériel du son, causant cinq jours de retard et des pertes d’argent à la production du film. Une longue lettre vous a été adressée à ce sujet pour dénoncer le comportement voyou et inacceptable  de ce preneur de son. Aucune sanction, ou mesure disciplinaire, n’a été prise à l’encontre de ce technicien, détenteur de la carte professionnel du CCM, qui lui permet d’exiger  six mille dirhams par semaine de travail, pendant que des docteurs d’Etat et autres diplômés chômeurs battent le pavé devant le parlement et ailleurs pour réclamer justice et travail.
Aucune sanction, non plus, n’a été prise de la part de la direction du  CCM contre l’imposteur Moncef Nazihi qui se dit producteur, réalisateur et professeur de  cinéma à l’Université Al Akhawayne, alors qui n’est dans le fond qu’un loueur de matériel d’audio, qui m’a escroqué en me fourguant un magnétophone de prise de son, défaillant, avec une seule sortie, ce qui nous a causé tant  de perte sur les plans financier et technique, puisque nous sommes toujours en train de refaire le son en postsynchronisation de toute la première phase du tournage qui s’est déroulé à Fès du 29 mars au 24 avril 2010. Une lettre à ce sujet vous a été envoyée.
Pour les fonctionnaires du CCM, responsables de la gestion et du fonds d’aide et des autorisations de tournage, que sont mesdames Saloua Zouiten et Laïla Touinsi, ainsi que monsieur Ahmed Bourass et ses assistants, à défaut de sanctions, aucun reproche ne leur a été fait de la part de la direction du CCM pour m’avoir saboté, délibérément, et retardé d’une bonne semaine, la reprise du tournage de mon nouveau film REGARDE LE ROI DANS LA LUNE ou L’ANNEE DES MILLE ET UNE LUNES, programmée pour le 15 juillet 2010, ce qui nous a causé des pertes financières. Deux lettres ouvertes vous ont été adressées à ce sujet. Aucune réaction de votre part vis-à-vis de vos fonctionnaires, volontairement prisonniers des textes du règlement de l ‘avance sur recettes.

                                          Bientôt deux ans vont être écoulés depuis  que la commission de l’avance sur recette, présidée par le professeur Mohammed Gallaoui,  m’a accordé difficilement ( et sans doute à regret pour la majorité de ses membres), trois malheureux millions de dirhams pour réaliser un film qui traite de 90 ans de l’histoire de notre pays, alors qu’elle a accordé entre quatre et cinq millions de dirhams à des cinéastes sans talent ni vision, dont les films se tournent en quatre semaines.

2 225 000,00 dirhams m’ont été alloués depuis le 20 mars 2010. Avec ces 2 225 000,00 dirhams, j’ai réalisé 94% de mon film, soit une heure 47 minutes du film, qui sont déjà montés au niveau du négatif 35mm. Ces tournages ont eu lieu sur trois phases, du 29 mars au 24 avril et du 20 juillet au 10 août 2010, puis du 23 mars 2011, au 15 avril 2011. C’est vraiment criminel de voir que le  tournage de mon film a été victime de sabotages dûment montés contre ma personne par des responsables de la gestion du fonds d’aide et des autorisations de tournage.

Tous ces sabotages me semblent bénéficier de votre sournoise bénédiction, étant donné que depuis plus de six mois, vous persistez, et d’une manière injuste et illégitime, arrogante et indigne d’un haut responsable comme vous, nommé par sa Majesté le roi Mohammed VI, à refuser à ma société de production une partie de la quatrième tranche de l’avance sur recette pour que je puisse terminer mon film : REGARDE LE ROI DANS LA LUNE ou L’ANNEE DES MILLE ET UNE LUNES.
        
Pour terminer ma lettre, je vous demande, vous qui êtes payé à plus de 75 000,00 dirhams par mois, vous qui venez au CCM quand cela vous chante, conduit par un chauffeur dans une BMW dont le prix dépasse les 400 mille dirhams, je  vous demande donc de faire appel au bon sens et à la raison, en votre qualité de responsable de la bonne marche du cinéma marocain, pour cesser de nous saboter, moi  et mon épouse Sophia Hadi, qui ne vivons  que de notre métier qui est le théâtre et le cinéma. Je vous demande à vous, vous, que l’absence de justice  fait durer à la tête du Centre Cinématographique Marocain, je vous demande  de ne plus vous opposer comme vous le faites depuis le 15 avril 2011, à  la reprise du tournage des scènes qui me restent à réaliser, et ce en acceptant, comme vous l’avez fait pour vos amis cinéastes qui n’ont toujours pas terminé leurs films,  d’accorder une partie de la quatrième tranche de l’avance sur recettes, ou de bien vouloir  m’établir une attestation qui stipule qu’une partie de la quatrième tranche de l’avance sur recettes, sera versée au compte bancaire au nom LOUKKOS FILM / L’ANNEE DES MILLE ET UNE LUNES, ce grand film qui retrace 90 dix ans d’une partie de l ’histoire de notre pays…
C’est vraiment triste et lamentable  de me voir passer ma vie à écrire des lettres,  au lieu d’être encouragé et soutenu, à mon âge, pour  monter des pièces de théâtre et réaliser mes films.
Est-ce bien là le Maroc de Mohammed VI dont j’ai rêvé ?



                                                                                          Rabat le 5 septembre 2011
                                                                                                   Signé  Nabyl Lahlou




Ma réaction suite à l'interview de madame Khadija Rouissi à Lakome
 
MOI AUSSI je veux être inetrviewénabyl lahlou 03-09-2011 00:21
Je veux bien moi aussi être interviewé par Lakome, dans le but de pouvoir dénoncer et condamner les sabotages, les coups bas et les agressions physiques dont je suis victime, d'un côté, de la part du dictateur et despote, Faïçal Laaraïchi, l'empereur indétrônable des chaines et radios nationales, et sinistre et arrogant Secrétaire général du Parti Unique, représenté par la S.N.R.T et 2M, et, d'un autre côté, dénoncer et condamner la politique aveuglément punitive et destructive que Nour-Ediine Saïl, le patron du Centre Cinématographiq ue Marocain, despote et dictateur, lui aussi, me fait endurer depuis que j'ai, légitimement, objectivement et professionnelle ment critiqué sa mauvaise et nuisible politique cinématographiq ue. Sa dictature dure depuis plus de dix mois, me privant des moyens qui me reviennent de droit pour boucler le tournage de mon film REGARDE LE ROI DANS la LUNE ou L'ANNÉE DES MILLE ET UNE LUNES, dont le tournage a commencé le 29l mars 2010.
Nabyl Lahlou