samedi 3 décembre 2011

أكبر كداب عرفته و أكبر مراوغ هو فيصل العرايشي

 عندما وزعت هدا المنشور بفندف سوفيطيل بالرياط يوم 3 مايو 2011,  فأخدني على حدة مصطفى العلوي مصاحبا بثلاتة بوليس الدين ضربوني و أخرجوني من الفند. 
على اثر هده الهجمة الهمجيى ضدي من طرف موضف و صحفي تابع لفيصل العرايش وجهت رسالة مفتوحة الى جلالة الملك محمد السادس’ بعدما وضعت شكاية بولاية أمن السويسي.
فالعرايشي شخص كداب كبير لا يستحق مني سيوى الاحتقار


 اليكم نص المنشور الدي وزعت بفندق سوفيطيل


 لمحاربته العمياء لكل مبدع مغربي قاطن بالمغرب و حامل لمشاريع فنية تلفزية بناءة,ولاستمراره الفرعوني في اغتناء أصدقائه اذلجانب و المغاربة أللأثرياء وأبناء الأغنياء و السينمائيين الأجانب, فاني أطالب بشدة باستقالة ومحاسبة و محاكمة فيصل العرايشي الرئيس والمدير العام للشركة الوطنية للاداعة و التلفزة

توقيع نبيل لحلو

KUSTURIKA VA -T-IL SE FARCIR...

Emir Kusturica va-t-il se farcir deux fois
Narjiss Nejjar et son amante du Rif ?


Le 2 décembre 2010, à l’occasion de la tenue de la 10ème  édition du Festival international du Film de Marrakech, j’adresse une lettre ouverte au cinéaste américain Francis Ford Coppola, invité par la veuve Mélita Toscan du Plantier, la directrice générale de ce Festival franco-français, pour donner sa  « Leçon de cinéma ». Une leçon de cinéma pour les cinéphiles et les étudiants en cinéma qui vivent dans un pays, le Maroc, qui ne possède qu’une quarantaine de salles  de cinéma, ne dispose d’aucun producteur de films, au vrai sens du mot, et qui manque atrocement de vrais directeurs de photographie d’ingénieurs du son pour les tournages en 35mm car il en a à peine deux ou trois.
Manfred Stassen, philosophe et spécialiste de l’œuvre d’Albert Camus, me propose, lui qui est né dans le pays de Nietzche et de Brecht, de traduire ma lettre ouverte en anglais. Une fois traduite, je l’envoie à Francis Ford Coppola, par courriel et sous-couvert de Samuel Kaplan, ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, que j’aurais vraiment aimé voir jouer un rôle important dans mon film Regarde le Roi dans la lune, film dans lequel le philosophe Manfred Stassen m’a fait l’honneur d’interprète  le rôle du Maréchal Lyautey.    
La publication de cette lettre ouverte par l’hebdomadaire marocain LA VERITE, poussa les complexés et les prisonniers du complexe d’infériorité et de la petitesse et étroitesse marocaines,  à brandir leurs plumes  pour crier au blasphème parce qu’ils se sont sentis agressés par ce passage de ma lettre ouverte à l’auteur d’Apocalypse now : « Contrairement à vous qui êtes né dans le pays où les rêves les plus fous et les plus inaccessibles voient le jour et s’épanouissent, moi, qui ai ouvert les yeux dans « Le « plus beau pays du monde », mes rêves les plus modérés sont étouffés à leur état embryonnaire. Les grands rêves susceptibles de balayer la féodalité et l’archaïsme qui gangrènent le pays, sont prohibés. Je le sais encore aujourd’hui, tout comme je l’ai su hier, c'est-à-dire,  il y a une cinquantaine d’années, quand ma première pièce de théâtre a été interdite au public de mon pays. C’est pourquoi, tout en sachant que je suis aussi créatif et imaginatif que vous, aussi talentueux et génial que vous, je vous dis, cher Francis Ford Coppola, cher géniteur de Conversation secrète, que je n’aurai jamais ni les moyens financiers ni le droit à la liberté d’expression la plus élémentaire pour tenter, de mon vivant, caresser le rêve de réaliser un seul beau et grand film. Et comme je l’ai annoncé  il y une trentaine d’années, c’est finalement chez Allah,  Allah mon producteur et protecteur, que je réaliserai mon premier et mon plus beau premier film.»
Aujourd’hui, vendredi  2 décembre 2011, une année est passée, jour pour jour, depuis ma lettre ouverte à Francis Ford Coppola, que j’avais titrée BIENVENUE AU PLUS BEAU PAYS DU MONDE.
Pour cette  11ème édition du Festival international du Film de Marrakech, festival franco-français, toujours dirigé de main de maître - dois-je dire de maîtresse ?  -, par la veuve Melita Toscan du Plantier, je ne vais pas écrire de lettre ouverte à Emir Kusturica qui a quelque chose de Nabyl Lahlou en lui. Non. Je vais parler de ce qui me paraît comme une mascarade inacceptable et indigne d’un festival international de cinéma qui se respecte. En effet, comment le Festival international du Film de Marrakech, qui demeure à mes yeux un festival franco-français, dont les promoteurs, depuis 2001, crient haut et fort qu’il est à l’image de Cannes, Berlin et Venise, peut-il accepter de programmer le même film, et pour la cérémonie d’ouverture, et pour la compétition officielle ? C’est à L’amante du Rif, un film franco-belgo-marocain réalisé par Nargiss Nejjar, qu’échoit l’honneur de présenter le Maroc aussi bien à la cérémonie  d’ouverture qu’à la compétition officielle qui se passera sous l’œil vigilant d’Emir Kusturica que la veuve du Plantier a choisi comme président du jury de cette 11ème édition du FIFM.
Kusturica va-t-il être obligé de se taper deux fois Nargiss Nejjar et son Amante ? Ce ne sera pas du tout sérieux de la part de ce génial cinéaste, cet ancien amateur de football qui aurait pu évoluer à L’Etoile de Belgrade, mais que le destin a choisi pour étonner et secouer nos sens avec ses belles et ludiques créations cinématographiques, comme aurai pu le faire Nabyl Lahlou s’il avait vu le jour ailleurs que dans le MAROC DU PROTECTORAT qui perdure
Il a vraiment quelque chose de Nabyl Lahlou, cet Emir Kusturica qui va devoir couronner le meilleur film de ce 11ème Festival International du Film de Marrakech qui, depuis 2002,  n’a retenu pour la compétition officielle aucun film marocain,  un film réalisé par un cinéaste marocain qui ne vit et ne travaille qu’au Maroc, et qui ne possède que sa seule nationalité marocaine. Tous les films, soit disant marocains, choisis pour la compétition du FIFM, par Bruno Barde, le deuxième patron de ce Festival franco-marocain, sont des films faits par des franco-marocains  ou des marocains  vivant à l’étranger et notamment en France. Des films qui possèdent trois nationalités comme c’est le cas pour L’AMANTE DU RIF, film franco-belgo-marocain,  qui fait l’ouverture, et le film MORT A VENDRE, film franco-allemand-marocain qui fait la clôture.   

                                                         Rabat, vendredi  2 décembre 2011
                                                        Nabyl Lahlou








  



  

pour le rappel avec correction du texte


Emir Kusturica va-t-il se taper deux fois
Narjiss Nejjar et son amante du Rif ?


Le 2 décembre 2010, à l’occasion de la tenue de la 10ème  édition du Festival international du Film de Marrakech, j’adresse une lettre ouverte au cinéaste américain Francis Ford Coppola, invité par la veuve Mélita Toscan du Plantier, la directrice générale de ce Festival franco-français, pour donner sa  « Leçon de cinéma ». Une leçon de cinéma pour les cinéphiles et les étudiants en cinéma qui vivent dans un pays, le Maroc, qui ne possède qu’une quarantaine de salles  de cinéma, ne dispose d’aucun producteur de films, au vrai sens du mot, et qui manque atrocement de vrais directeurs de photographie d’ingénieurs du son pour les tournages en 35mm car il en a à peine deux ou trois.
Manfred Stassen, philosophe et spécialiste de l’œuvre d’Albert Camus, me propose, lui qui est né dans le pays de Nietzche et de Brecht, de traduire ma lettre ouverte en anglais. Une fois traduite, je l’envoie à Francis Ford Coppola, par courriel et sous-couvert de Samuel Kaplan, ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, que j’aurais vraiment aimé voir jouer un rôle important dans mon film Regarde le Roi dans la lune, film dans lequel le philosophe Manfred Stassen m’a fait l’honneur d’interprète  le rôle du Maréchal Lyautey.    
La publication de cette lettre ouverte par l’hebdomadaire marocain LA VERITE, poussa les complexés et les prisonniers du complexe d’infériorité et de la petitesse et étroitesse marocaines,  à brandir leurs plumes  pour crier au blasphème parce qu’ils se sont sentis agressés par ce passage de ma lettre ouverte à l’auteur d’Apocalypse now : « Contrairement à vous qui êtes né dans le pays où les rêves les plus fous et les plus inaccessibles voient le jour et s’épanouissent, moi, qui ai ouvert les yeux dans « Le « plus beau pays du monde », mes rêves les plus modérés sont étouffés à leur état embryonnaire. Les grands rêves susceptibles de balayer la féodalité et l’archaïsme qui gangrènent le pays, sont prohibés. Je le sais encore aujourd’hui, tout comme je l’ai su hier, c'est-à-dire,  il y a une cinquantaine d’années, quand ma première pièce de théâtre a été interdite au public de mon pays. C’est pourquoi, tout en sachant que je suis aussi créatif et imaginatif que vous, aussi talentueux et génial que vous, je vous dis, cher Francis Ford Coppola, cher géniteur de Conversation secrète, que je n’aurai jamais ni les moyens financiers ni le droit à la liberté d’expression la plus élémentaire pour tenter, de mon vivant, caresser le rêve de réaliser un seul beau et grand film. Et comme je l’ai annoncé  il y une trentaine d’années, c’est finalement chez Allah,  Allah mon producteur et protecteur, que je réaliserai mon premier et mon plus beau premier film.»
Aujourd’hui, vendredi  2 décembre 2011, une année est passée, jour pour jour, depuis ma lettre ouverte à Francis Ford Coppola, que j’avais titrée BIENVENUE AU PLUS BEAU PAYS DU MONDE.
Pour cette  11ème édition du Festival international du Film de Marrakech, festival franco-français, toujours dirigé de main de maître - dois-je dire de maîtresse ?  -, par la veuve Melita Toscan du Plantier, je ne vais pas écrire de lettre ouverte à Emir Kusturica qui a quelque chose de Nabyl Lahlou en lui. Non. Je vais parler de ce qui me paraît comme une mascarade inacceptable et indigne d’un festival international de cinéma qui se respecte. En effet, comment le Festival international du Film de Marrakech, qui demeure à mes yeux un festival franco-français, dont les promoteurs, depuis 2001, crient haut et fort qu’il est à l’image de Cannes, Berlin et Venise, peut-il accepter de programmer le même film, et pour la cérémonie d’ouverture, et pour la compétition officielle ? C’est à L’amante du Rif, un film franco-belgo-marocain réalisé par Nargiss Nejjar, qu’échoit l’honneur de présenter le Maroc aussi bien à la cérémonie  d’ouverture qu’à la compétition officielle qui se passera sous l’œil vigilant d’Emir Kusturica que la veuve du Plantier a choisi comme président du jury de cette 11ème édition du FIFM.
Kusturica va-t-il être obligé de se taper deux fois Nargiss Nejjar et son Amante ? Ce ne sera pas du tout sérieux de la part de ce génial cinéaste, cet ancien amateur de football qui aurait pu évoluer à L’Etoile de Belgrade, mais que le destin a choisi pour étonner et secouer nos sens avec ses belles et ludiques créations cinématographiques, comme aurai pu le faire Nabyl Lahlou s’il avait vu le jour ailleurs que dans le MAROC DU PROTECTORAT qui perdure
Il a vraiment quelque chose de Nabyl Lahlou, cet Emir Kusturica qui va devoir couronner le meilleur film de ce 11ème Festival International du Film de Marrakech qui, depuis 2002,  n’a retenu pour la compétition officielle aucun film marocain,  un film réalisé par un cinéaste marocain qui ne vit et ne travaille qu’au Maroc, et qui ne possède que sa seule nationalité marocaine. Tous les films, soit disant marocains, choisis pour la compétition du FIFM, par Bruno Barde, le deuxième patron de ce Festival franco-marocain, sont des films faits par des franco-marocains  ou des marocains  vivant à l’étranger et notamment en France. Des films qui possèdent trois nationalités comme c’est le cas pour L’AMANTE DU RIF, film franco-belgo-marocain,  qui fait l’ouverture, et le film MORT A VENDRE, film franco-allemand-marocain qui fait la clôture.   

                                                           Rabat, vendredi  2 décembre 2011
                                                           Nabyl Lahlou







  

jeudi 1 décembre 2011

EMIR KUSTURICA VA-T-IL SE TAPER DEUX FOIX NARJISS NEJJAR



Emir Kusturica va-t-il se taper deux fois
Narjiss Nejjar et son amante du Rif ?


Le 2 décembre 2010, à l’occasion de la tenue de la 10ème  édition du Festival international du Film de Marrakech, j’adresse une lettre ouverte au cinéaste américain Francis Ford Coppola, invité par la veuve Melita Toscan du Plantier, la directrice générale de ce Festival franco-français, pour donner sa  « Leçon de cinéma ». Une leçon de cinéma pour les cinéphiles et les étudiants en cinéma qui vivent dans un pays, le Maroc, qui ne possède qu’une quarantaine de salles  de cinéma, ne dispose d’aucun producteur de films, au vrai sens du mot, et qui manque atrocement de vrais directeurs de photographie d’ingénieurs du son pour les tournages en 35mm car il en a à peine deux ou trois.
Manfred Stassen, philosophe et spécialiste de l’œuvre d’Albert Camus, me propose, lui qui est né dans le pays de Nietzche et de Brecht, de traduire ma lettre ouverte en anglais. Une fois traduite, je l’envoie à Francis Ford Coppola, par courriel et sous-couvert de Samuel Kaplan, ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, que j’aurais vraiment aimé voir jouer un rôle important  dans mon film Regarde le Roi dans la lune, film dans lequel le philosophe Manfred Stassen m’a fait l’honneur d’interprète  le rôle du Maréchal Lyautey.    
La publication de cette lettre ouverte par l’hebdomadaire marocain LA VERITE, poussa les complexés et les prisonniers du complexe d’infériorité et de la petitesse et étroitesse marocinbes,  à brandir leurs plumes  pour crier au blasphème parce qu’ils se sont sentis agressés par ce passage de ma lettre ouverte à l’auteur d’Apocalypse now : « Contrairement à vous qui êtes né dans le pays où les rêves les plus fous et les plus inaccessibles voient le jour et s’épanouissent, moi, qui ai ouvert les yeux dans « Le « plus beau pays du monde », mes rêves les plus modérés sont étouffés à leur état embryonnaire. Les grands rêves susceptibles de balayer la féodalité et l’archaïsme qui gangrènent le pays, sont prohibés. Je le sais encore aujourd’hui, tout comme je l’ai su hier, c'est-à-dire,  il y a une cinquantaine d’années, quand ma première pièce de théâtre a été interdite au public de mon pays. C’est pourquoi, tout en sachant que je suis aussi créatif et imaginatif que vous, aussi talentueux et génial que vous, je vous dis, cher Francis Ford Coppola, cher géniteur de Conversation secrète, que je n’aurai jamais ni les moyens financiers ni le droit à la liberté d’expression la plus élémentaire pour tenter, de mon vivant, caresser le rêve de réaliser un seul beau et grand film. Et comme je l’ai annoncé  il y une trentaine d’années, c’est finalement chez Allah,  Allah mon producteur et protecteur, que je réaliserai mon premier et mon plus beau premier film.»
Aujourd’hui, vendredi  2 décembre 2011, une année est passée, jour pour jour, depuis ma lettre ouverte à Francis Ford Coppola, que j’avais titrée BIENVENUE AU PLUS BEAU PAYS DU MONDE.
Pour cette  11ème édition du Festival international du Film de Marrakech, festival franco-français, toujours dirigé de main de maître - dois-je dire de maîtresse ?  -, par la veuve Melita Toscan du Plantier, je ne vais pas écrire de lettre ouverte à Emir Kusturica qui a quelque chose de Nabyl Lahlou en lui. Non. Je vais parler de ce qui me paraît comme une mascarade inacceptable et indigne d’un festival international de cinéma qui se respecte. En effet, comment le Festival international du Film de Marrakech, qui demeure à mes yeux un festival franco-français, et qui depuis 2001 qu’il est à l’image de Cannes, Berlin et Venise, peut-il accepter de programmer le même film pour, et  la cérémonie d’ouverture, et pour la compétition officielle ? C’est à L’amante du Rif, un film franco-belgo-marocain réalisé par Nargiss Nejjar, qu’échoit l’honneur de présenter le Maroc aussi bien à la cérémonie  d’ouverture qu’à la compétition officielle qui se passera sous l’œil vigilant d’Emir Kusturica que la veuve du Plantier a choisi comme président du jury de cette 11ème édition du FIFM.
Kusturica va-t-il être obligé de se taper deux fois Nargiss Nejjar et son Amante ? Ce ne sera pas du tout sérieux de la part de ce génial cinéaste, cet ancien amateur de football qui aurait pu évoluer à L’Etoile de Belgrade, mais que le destin a choisi pour étonner et secouer nos sens avec ses belles et ludiques créations cinématographiques, comme aurai pu le faire Nabyl Lahlou s’il avait vu le jour ailleurs que dans le MAROC DU PROTECTORAT qui perdure
Il a vraiment quelque chose de Nabyl Lahlou, cet Emir Kusturica qui va devoir couronner le meilleur film de ce 11ème Festival International du Film de Marrakech qui, depuis 2002,  n’a retenu pour la compétition officielle aucun film marocain,  un film réalisé par un cinéaste marocain qui ne vit et ne travaille qu’au Maroc, et qui ne possède que sa seule nationalité marocaine. Tous les films, soit disant marocains, choisis pour la compétition du FIFM, par Bruno Barde, le deuxième patron de ce Festival franco-marocain, sont des films faits par des franco-marocains  ou des marocains  vivant à l’étranger et notamment en France. Des films qui possèdent trois nationalités comme c’est le cas pour L’AMANTE DU RIF, film franco-belgo-marocain,  qui fait l’ouverture, et le film MORT A VENDRE, film franco-allemand-marocain qui fait la clôture.   

                                                                       Rabat, vendredi  2 décembre 2011
                                                                        Nabyl Lahlou




lundi 28 novembre 2011

KARAOUI AND KARAOUI ET LEUR BESMA DU GRAND MAGHREB


VIVE LA TUNISIE BOUAZIZIENNE

"Nous avons décidé que notre marque ne doit pas se cacher derrière un design. Elle doit être une marque simple, forte et universelle. Elle doit être une marque qui fonctionne avec tout et sur tout! Ainsi, notre symbole relève de la forme de communication la plus simple."
Ceci figure sur votre site karaoui and karaoui. Et je suppose que c'est vous qui avez écrit ou du moins donné votre bénédiction à  ces deux phrases, que j'ai piochées dans votre site. Je vous les rappelle parce que vous me paraissez totalement déphasé et en contradiction  avec ce que vous écrivez dans votre site qui manque atrocement d'émotion ou d’arguments humanistes qui réchauffent le cœur. C’est le fric qui prime. C'est sans doute un texte qui a été écrit et pensé du temps du dictateur Ben Ali qui a permis à tant de ses laquais flics et faux culs politiciens, de piller la Tunisie pour devenir milliardaires. Je ne vous connais pas monsieur Karaoui pour vous juger ou porter un jugement sur vous. Tout ce que je sais, c'est que vous possédez une télévision privée qui s'appelle BESMA, une télévision qui se veut « La Télévision du Grand Maghreb ». Et parce que je me considère foncièrement un enfant du Maghreb, je vous ai proposé de programmer sur « La Télévision du Grand Maghreb », un cycle NABYL LAHLOU. A ce sujet, je vous ai envoyé deux ou trois mails auxquels vous n'avez jamais répondu. De deux choses, l'une : soit mes mails ne vous parviennent pas, et par conséquent je n'ai rien à dire. Soit mes messages électroniques tombent bien dans votre boîte internet, mais vous ne manifestez aucune envie ou curiosité de les regarder ou de les lire. 
Je souhaite voir la Tunisie révolutionnaire, la Tunisie "Bouazizizenne", disposer d'une vraie et d’une belle BESMA, SOURIRE  au service des grands  rares créateurs de ce grand Maghreb, qui demeurent interdits, marginalisés et combattus dans leurs propres pays, comme c 'est mon cas depuis une vingtaine d'années, dans mon pays qui est le Maroc.
Savez-vous qu'aucun fonctionnaire du Centre Cinématographique Marocain ne m'avait mis au courant  du contenu du télégramme que vous aviez adressé au directeur général du Centre Cinématographique Marocain pour demander l'achat des droits de diffusion par BESMA, de plusieurs films marocains, dont le mien : BRAHIM YACH ?
Ne fonctionnez pas, cher monsieur Nabil Karaoui, en homme d'affaires et en publiciste, habité par l’appât du gain facile. Non ! Faites-vous habiter par le souffle de l’imagination et de l’imaginaire ; la folie des audaces créatives. Ouvrez votre esprit ainsi que votre cœur à la vraie création cinématographique dont je suis un des rares représentants dans ce grand Maghreb.
Rabat le 28 novembre2011            Nabyl Lahlou



ABOLISSONS LE MAKHZEN ET SON PARTI UNIQUE POUR MIEUX DESSINER LA FURURE LA CONSTITUTION

Ce texte a été écrit le lendemain du discours que le roi Mohammed VI     a adressé au peuple marocain, le 09 mars 2011, suite aux manifestations et revendications du mouvement du 20 février 2011.         Ce texte qui a été envoyé le 10 mars 2011 à plusieurs journaux et publications, n'a trouvé personne pour le publier. La peur et les calculs politiciens continuent de faire jouer aux responsables de la majorité des journaux, un double jeu sur la scène politique et journalistique.                                                                                                         
Aujourd'hui que nous allons entrer dans une nouvelle phase de gouvernance ( je le souhaite de tout mon cœur), je publie ce texte dans mon blog, avec l'espoir que le makhzen est bel et bien mort.                                                                                                            .
                                                                            Nabyl Lahlou                                                                          


ABOLISSONS  LE  MAKHZEN ET SON PARTI  UNIQUE
POUR MIEUX DESSINER LA FURURE  LA CONSTITUTION

Par  Nabyl Lahlou

Depuis que les colonialistes français et espagnols ont mis main basse sur notre pays, et depuis le départ de ces colonialistes, jusqu’au règne actuel du roi Mohammed VI, le peuple marocain  continue de vivre sous le poids de l’ignorance, de l’analphabétisme, de mœurs féodales et de coutumes archaïques, voulues et encouragées  par les nostalgiques de Lyautey, les actuels puissants féodaux du pays. Et c’est parce que le peuple marocain, dans sa très grande et écrasante majorité, a été maintenu dans cet état d’appauvrissement intellectuel, que le pays dans lequel il vivote,  le Maroc, un pays dirigé par un gouvernement, lui-même, téléguidé par un makhzen sournoisement puissant  et conspirateur contre tout progrès et changement, continue d’occuper les derniers rangs, sur le plan planétaire. Cela fait mal au cœur, car notre pays et son peuple méritent beaucoup mieux qu’un 150ème strapontin. Et tout le monde, de la gauche modérée à la droite centriste,  a sa part de responsabilité dans le maintien et le triomphe du makhzen, la cause principale de notre insignifiance présence sur l’échiquier mondial. «Je voudrai voir la France comme tel un petit point radieux qui brille à la surface du globe », avait dit François Fillon (pas Villon), devant les députés français.                                                                                         
« Nous sommes le plus beau pats du monde avec  le plus beau  coucher de soleil du monde », crient  haut et fort nos fils de pub, ces milliardaires, serviteurs du makhzen qui le leur rend bien pour le rôle qu’ils jouent pour le faire briller. Et c’est parce que l’hypocrisie, la lèche, la lâcheté et l’imposture son devenus monnaies courantes, que notre société se pourrit de jour en jour. Car le makhzen ne peut accepter ni tolérer la transparence, le courage et la bravoure chez les  sujets  de Sa Majesté. Quiconque veut fait de la résistance contre l’asservissement, makhzanéen, sous tous ses visages, est puni et mis hors d’état de nuire à l’Etat makhzanéen. C’est ce MAKHZEN, responsable de nos retards, qu’il nous faut combattre et bannir à jamais. Mohammed VI l’a compris bien avant la mort de son père Hassan II.                                                  
 Je me souviens avec  beaucoup de bonheur et d’extase dans le cœur, du jeune roi Mohamed VI qui descend d’un petit avion de dix places, marche sur un petit tapis rouge de quatre mètres de long, salue les personnalités, venues l’accueillir, en refusant  de se laisser embrasser la main. C’était beau. Nous étions vraiment loin, très loin du modèle d’asservissement et d’humiliation, imposé aux serviteurs du trône, par l’intraitable entourage makhzanéen du roi défunt. Hélas ! Cette embellie mohammadienne ne dura que le temps d’une utopie : plus rétrograde que le makhzen, tu meurs. C’est pourquoi, il faut remercier le bon Dieu d’avoir permis à Mohammed VI de surfer avec réussite sur la surface d’une mer makhazanéenne, dont les vagues ne sont que des couleuvres et des vipères prêtes frapper. Remercions Dieu d’avoir neutralisés ces reptiles aux morsures mortelles.                                                                
C’est pourquoi,  le discours que le roi Mohammed VI  a adressé,  hier, au peuple marocain, était  bel et bien le tocsin qui annonce la mort définitive d’une époque féodale,  le glas qui sonne  la fin de l’Etat makhzanéen. Et pour que cette mort du makhzen devienne clinique, il faut  tuer également  son parti unique, son porte parole : la Société Nationale de Radio et de Télévision, ainsi que 2M, que dirige, depuis le 18 novembre 1999, monsieur Faïçal Laaraïchi, un proche du roi,  qui est également président de la Soréad, de la Fédération Royale marocaine de Tennis ainsi que  Président délégué du Festival International du film de Marrakech que dirige la française Mélita Du plantier. Nous sommes toujours en plein délire makhazanéen.                                                      
Saluons cette décision du roi Mohammed VI de faire table rase d’une monarchie qui, durant un siècle, n’a été que féodalité et archaïsmes, malgré les apparences modernes, trompeuses et alléchantes…                                     
Saluons aussi l’équipe composée d’intellectuels, de juristes et de penseurs qui vont  réfléchir sur la future Constitution Marocaine. Puisse  la voie divine éclairer leurs cœurs et leurs esprits, tout  en guidant leur intelligence sur la voie de la liberté et de la dignité, pour que jamais les articles 19 et 23 n’aient  de place  dans la future Constitution Marocaine.                                                    
 Nabyl Lahlou
Rabat, 10 mars 2011

                                     

dimanche 27 novembre 2011

ABDELILAH BENKIRANE N'A JAMAIS PRONONCE LE MOT CULTURE

Introduction :

Le mois de ramadan dernier, rencontrant Réda Benkhaldoun,, dans une petite librairie, je lui fais part, en sa qualité de président de la Commune de l'Agdal qui possède un théâtre,  de mon désir (un désir qui dure depuis trente ans), de créer ,  dans le théâtre relevant de sa commune, une école de théâtre, ouverte uniquement aux jeunes marocaines et marocains, n'ayant pu obtenir leur bac, et qui sont issus de milieux pauvres et défavorisés. Réda Benkhaldoune se montre vraiment intéressé l'idée. Il me demande de passer le voir au siège de la Commune Agdal, sur la route de Casablanca.Je lui de mande son numéro de portable qu'il me donne sur le champ.                                                                 .
Malheureusement, je n'ai pu aller voir Réda Benkhaldoune, car j'étais, et je le suis encore, pris dans un combat inégal contre le directeur général du CCM qui refuse de soutenir la finition de mon nouveau film REGARDE LE ROI DANS LA LUNE.                         .
Hier, samedi, 26 novembre, vers 13h 50, j'apprends par la chaîne française d'information 24, que le PJD de Réda  Benkhaldoune a emporté les élections législatives. Ma réaction fut sur le champ : Bien fait pour ces partis de gauche qui ont trahi leurs idéaux.. Puis, me rappelant l'éditorial mensonger que le journal ATTJDID avait consacré dans sa première page à ma pièce de théâtre ANTIGONE, ayant également remarqué, que lors de la campagne électorale, aucun leader du PJD n'a soulevé ni parlé de la Culture, je prends mon portable et envoie ce SMS à Réda Benkhaldoune, un homme qui m'a toujours plu par son allure calme et sage. Voici le
SMS envoyé le samedi 26 novembre 2011 à 13h 56.                                            .

Cher Réda Benkhaldoune                                                     ,
Je ne peux sincèrement que vous souhaiter de réussir avec bonheur et réussite, au cas ou vous accepterez de diriger le futur gouvernement, de gagner haut la main votre pari, DE TOUT CHANGER ET DE TOUT CHAMBOULER  pour le bien de ce peuple marocain qui n'a jamais mérité et ne mérite pas de vivre dans la pauvreté.                                    .
Vous devez réussir et accomplir vos ambitions en les concrétisant avec succès sur tous les plans, y compris, et surtout, celui de LA CULTURE, la culture, constructive et saine, la culture audacieuse et avant-gardiste, la culture qui chante l'imaginaire et a liberté, la culture qui demeure un  moteur essentiel pour l'épanouissement de toute société qui avance. Or ce mot CULTURE n'a pas été prononcé une seule fois par Abdelilah Benkirane, pendant sa campagne électorale.                                                 .

Signé Nabyl Lahlou




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